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Hier, quand on apprit la nouvelle de la mort de Chet JR White par un tweet de Christopher Owens, on n’y a pas cru. Le bassiste californien de Women, mort à 40 ans dans une année terriblement funeste.

Un soir de juillet 2008 au MIDI Competition, dans les jardins ensoleillés de la Villa Noailles, on découvrit au milieu d’un parterre clairsemé le groupe californien Women, auteur d’un 45 excursions renversant, Lust For Life/Morning Mild, faisant le grand pont entre Nirvana et Felt. Derrière Women, un nom aussi not possible à googliser que La Femme, on match rapidement connaissance avec Christopher Owens, chanteur et guitariste aussi frêle que charismatique, et Chet JR White, imposant bassiste aux fake airs de Kevin Spacey.

D’autres singles, dont l’immense Hellhole Ratrace (la face B Solitude sera compilée par Etienne Daho en 2009), suivront, confirmant la beauté lumineuse de Women, qui navigue dans la scène californienne avec Ariel Pink ou Holy Shit (dont Christopher Owens fut le batteur). Et si la discographie de Women ne compte que deux albums absolument indispensables, Album (2009) et Father, Son, Holy Ghost (2011), la paire Owens/White aura multiplié les étincelles, entre folks smart (Only a Tune), noisy pop (Morning Mild), rock psychédélique (Die), pop moderne

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