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Remark a été enregistré Revolver, l’album chef-d’œuvre des Beatles sorti le 5 août 1966 ? Voici 15 choses que vous ne connaissez (peut-être) pas…

Si Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Membership Band reste pour beaucoup le pic créatif des Beatles, son prédécesseur, Revolver, sorti le 5 août 1966, représente leur plus grand tournant musical. Jamais les Beatles n’avaient enregistré autant de chansons de cette qualité. Jamais Paul McCartney n’avait si bien écrit. Et jamais un groupe n’avait fait autant pour changer le idea même de la manufacturing sonore.

1. « Yellow Submarine » a presque tué John Lennon

Le mercredi 1er juin 1966, les Beatles, Marianne Devoted, Brian Jones des Rolling Stones et Pattie, la femme de George Harrison, se sont retrouvés dans le Studio Two d’Abbey Highway afin d’enregistrer les effets sonores de « Yellow Submarine ».

John Lennon a toujours été fasciné par la « folie ». Cela remonte à sa ardour pour The Goon Present. Après avoir essayé de chanter tout en faisant des gargarismes, il a demandé à Geoff Emerick, l’ingénieur qui travaillait sur Revolver, de l’enregistrer en prepare de… chanter sous l’eau.

« Tandis que George Martin s’efforçait de le dissuader, a plus tard écrit Emerick, je commençais à réfléchir à une various. Est-ce que John devait vraiment chanter immergé dans l’eau ? (…) On emballa un micro dans un préservatif pour le protéger, ce qui match rire Lennon, puis on le mis dans une brique de lait. »

Personne à l’époque n’était conscient de la likelihood que possédait Lennon. « Des années plus tard, a déclaré Emerick, j’ai réalisé avec effroi que le micro qu’on utilisait était en fait un objet électrique. Avec le système de 240 volts utilisé en Angleterre, n’importe qui se trouvant dans la pièce, y compris Lennon, pouvait facilement se faire électrocuter et on se serait souvenu de moi comme le premier ingénieur son à tuer son consumer dans le studio. »

2. Revolver a été le premier album sur lequel les « armes soniques secrètes » des Beatles ont été utilisées.

S’il existe un ingrédient clé dans le son de Revolver, c’est bien cette method inventée par George Martin, appelée Synthetic Double Monitoring. C’est ce que vous entendez dans « Tomorrow By no means Is aware of », par exemple, lorsque la voix de Lennon se transforme en celle d’un extraterrestre.

« L’Synthetic Double Monitoring consiste à prendre une picture d’un son et à la ralentir ou l’accélérer légèrement pour qu’on ait l’impression qu’il y a deux sons, explique George Martin dans Anthology. Si vous prenez la photographie, c’est comme avoir deux négatifs : quand vous mettez un négatif sur l’autre, il n’y a plus qu’une picture. Et si vous avez une picture son sur une autre, vous n’avez donc qu’une picture son. Si vous la décalez un peu, de quelques millisecondes, vous obtenez un son qui semble provenir d’une dialog téléphonique. »

3. Paul McCartney joue le solo de guitare sur « Taxman ».

Avant Revolver, George Harrison réalisait tous les solos de guitare des Bealtes – à half certains qui étaient campés par Lennon (le premier solo sur « Lengthy Tall Sally », par exemple).

Il écrivait également quelques chansons et chantait un peu sur les premiers LP du groupe, mais Revolver était son album. Il contient trois de ses chansons, y compris « Taxman ». Or, Harrison ne joue cette fois-ci pas le solo de cette chanson.

« Cette session d’enregistrement était un peu tendue, se souvient Emerick, parce que George avait beaucoup de mal à jouer le solo. En fait, il ne pouvait même pas faire quelque selected de convenable, même si on jouait le morceau plus lentement. Après plusieurs heures à le regarder essayer désespérément, Paul et George Martin ont commencé à s’énerver. Ils n’étaient pas prêts à passer une éternité sur cette chanson. »

Aïe. C’est donc McCartney qui joue le solo. Harrison, quant à lui, joue sur « I’m Solely Sleeping » et sur « Obtained to Get You Into My Life ».

4. Avec « Good Day Sunshine », McCartney tente d’imiter le groupe Lovin’ Spoonful.

Paul McCartney était considéré comme « l’skilled » culturel du groupe. Il allait voir des pièces de théâtre, écoutait de la musique avant-gardiste, des compositions classiques et des groupes contemporains, comme Lovin’ Spoonful.

« Avec ‘Good Day Sunshine’, j’essayais d’écrire quelque selected qui ressemblait à ‘Daydream’ », a déclaré McCartney. Le morceau de Lovin’ Spoonful ne possède pas le brio de « Sunshine », mais il est un bon exemple pour montrer remark les Beatles pouvaient parfois s’inspirer de chansons écrites par d’autres groupes, tout en faisant quelque selected de différent. « C’était notre chanson préférée de Lovin’ Spoonful ».

Revolver

5. C’est un membre de Manfred Mann qui a réalisé la pochette.

La pochette iconique de l’album – un dessin psychédélique en noir et blanc -, a été réalisée par Klaus Voormann, tombé par hasard sur le groupe à Hamburg et qui l’a présenté à Astrid Kirchherr, qui allait devenir la femme du bassiste authentic des Beatles Stuart Sutcliffe. Même s’il ne savait pas jouer d’un instrument, Voormann a déménagé en Angleterre et rejoint le groupe Manfred Mann.

« On aimait la façon dont il avait assemblé ces choses, à petite échelle alors que le dessin était à grande échelle, a déclaré McCartney. Il nous connaissait suffisamment pour bien nous dessiner. Nous étions flattés ».

6. L’album a presque été intitulé en hommage à un jeu de mots (épouvantable) de Ringo Starr.

Vous pensez que Revolver renvoie à une arme ? Fake. L’album a failli s’appeler After Geography, en référence à un jeu de mots qu’avait fait Ringo Starr à propos d’Aftermath des Rolling Stones.

Beatles on Safari était également un titre attainable pour l’album, tout comme 4 Sides of the Circle, Fats Man and Bobby et Abracadabra. Ce dernier était le plus possible jusqu’à ce que le groupe apprenne qu’il était déjà pris.

Le titre remaining est une référence à ce que fait un album : il tourne (revolve en anglais).

7. McCartney a écrit « Right here, There and All over the place » en attendant que Lennon sorte de son lit.

On raconte que Paul McCartney s’est rendu chez John Lennon pour une session de Revolver. C’était l’après-midi et Lennon était toujours au lit.

« Je me suis assis sur une chaise longue à côté de la piscine avec ma guitare », a expliqué McCartney dans le livre Many Years From Now de Barry Miles. C’est là qu’il a écrit « Right here, There and All over the place », une chanson qui est depuis devenue l’une des préférées de Lennon.

« John m’a aidé à écrire les derniers mots, déclare McCartney. Quand on l’a chantée en studio, je me souviens m’être dit que je la chanterai comme Marianne Faithfull. Quelque selected que personne ne saurait jamais faire ».

8. Le premier titre de « She Mentioned She Mentioned » était « He Mentioned He Mentioned ».

Avant de devenir « She Mentioned She Mentioned », la chanson de Lennon s’appelait « He Mentioned He Mentioned ». « He » renvoyait à Peter Fonda qui avait effrayé Lennon en lui racontant qu’il avait frôlé la mort.

C’était le 24 août 1965. Les Beatles s’étaient accordé un jour de repos durant leur tournée nord américaine et étaient invités à une fête organisée par Fonda et par les Byrds à Beverly Hills.

« Tout le monde était drogué, a déclaré Fonda à Rolling Stone. Des filles se cachaient sous les tables et quelqu’un s’est jeté dans la piscine depuis une fenêtre ».

Lorsqu’il était enfant, Fonda a failli mourir d’une blessure causée par une arme à feu. Il a insisté pour montrer sa blessure aux Beatles. Chez lui, Lennon s’est enregistré en jouant de la guitare acoustique et en chantant « He mentioned, ‘I do know what it’s wish to be lifeless’/I mentioned » encore et encore. Ce fut la dernière chanson enregistrée pour Revolver.

9. Le Père McKenzie de « Eleanor Rigby » aurait pu être Père McCartney.

Pete Shotton était le meilleur ami de John Lennon. Ils ont grandi ensemble et Lennon l’invitait même lors des classes d’écriture.

Durant l’une d’elles, Lennon et lui se sont rendus dans le studio d’enregistrement de John Lennon. « Comme d’habitude, Paul McCartney avait apporté sa guitare. Il l’a sortie et a commencé à en jouer ». Il joua une nouvelle chanson : « Eleanor Rigby ».

Dans la chanson, le nom authentic du prêtre était Père McCartney. « Attends deux secondes Paul, a dit Shotton. Les gens vont penser que c’est ton père, seul à Liverpool en prepare de repriser ses chaussettes ». Pas fake. Tout le monde a proposé des noms jusqu’à ce que Shotton suggest Père McKenzie et l’idée qu’il préside le service funéraire de la chère Mme Rigby.

« Je ne crois pas que tu comprennes où on veut en venir, Pete », a fait remarquer Lennon. « Va te faire foutre », lui a répondu Shotton.

10. McCartney en est presque venu aux mains avec un joueur de cuivres français sur « For No One ».

Travailler avec les Beatles pouvait présenter de mauvais points. Les followers des Beatles connaissent Alan Civil comme le musicien français qui a réalisé le solo de cuivres sur le très bon morceau « For No One » écrit par McCartney… mais il n’a pas fait que ça ! Il a aussi joué sur « A Day within the Life ». Fait insolite : il en est presque venu aux mains avec Paul McCartney.

« Paul ne remarquait pas à quel level Alan Civil était doué, a déclaré George Martin. Il jouait et Paul lui disait « Bon, okay, je pense que tu peux faire mieux que ça, pas vrai Alan ? ». Alan a presque implosé. Bien sûr, il ne pouvait pas faire mieux et ce qu’on entendait en studio était ce que vous entendez aujourd’hui sur l’album ».

Dans The Full Beatles Recording Periods de Mark Lewisohn, Civil est diplomate et impassible. « Pour moi, c’était simplement une autre journée de travail, la troisième session de la journée en fait, mais c’était très intéressant ».

11. Le décompte de « Taxman » a été enregistré un mois après la chanson.

Les classes d’enregistrement pour la chanson « Taxman » d’Harrison ont débuté le 20 avril. Quatre premières prises ont été enregistrées mais aucune ne contenait le célèbre décompte par lequel begin l’album. Ce début de « Taxman » a en effet été enregistré le 16 mai et ajouté au morceau au tout dernier second. C’est même McCartney qui s’est chargé du décompte.

12. Un pull-over est en partie responsable du son de batterie distinctif de l’album.

La batterie de Ringo Starr fait partie des nombreuses marques de fabrique sonores de Revolver. Même s’il devait tuer le temps pendant que Lennon et McCartney développaient leurs différentes idées sonores, Starr était toujours prêt à enhance ses skills à la batterie.

« J’ai rapproché le micro de la batterie, a déclaré l’ingénieur Emerick. J’ai mis un pull dans la batterie pour étouffer le son. On a ensuite passé le son dans des limiteurs et des compresseurs Fairchild 600 ». C’est de cette façon qu’a été créé le son de batterie si particulier tout au lengthy de Revolver.

13. George Harrison n’a jamais réussi à trouver un bon titre de chanson.

Lorsqu’il a commencé à écrire des chansons pour le groupe, George Harrison arrivait à peine à trouver un titre qu’il lui convenait. « Love You To » avait pour titre originel « Granny Smith », en référence à la pomme, ce qui n’avait, finalement, rien à voir avec la chanson.

Lorsque George Martin lui a demandé lors des classes d’enregistrement remark il allait intituler la chanson qui allait devenir « I Wish to Inform You », Harrison n’en avait aucune idée. « Tu n’as jamais d’idée pour tes propres chansons », lui a répondu John Lennon.

14. Il existait un vrai Docteur Robert.

« Physician Robert » est la première chanson des Beatles à ouvertement parler de drogue. Le docteur, sujet de la chanson est en réalité Robert Freymann, directeur d’une clinique à New-York. « J’étais celui qui gérait les pilules sur la tournée », a déclaré Lennon dans All We Are Saying de David Sheff.

« John et moi avons pensé que c’était une idée marrante : le docteur imaginaire qui vous donne de la drogue pour aller mieux. De ce que je sais, ni John ni moi ne sommes allés chez un médecin pour ce style de choses. C’était cependant à la mode, et ça l’est encore. Injectez-vous des vitamines, vous vous sentirez mieux ».

15. Les bruits d’oiseaux sur « Tomorrow By no means Is aware of » viennent du laboratoire acoustique de Paul McCartney.

Geoff Emerick se souvient de l’engouement (passager) de Lennon à trouver un bon son pour ce titre, ce qui le menait à tester certaines approches d’enregistrement assez… singulières.

« Il a proposé qu’on le suspende au bout d’une corde au milieu du studio, qu’on mette un micro au sol, qu’on le pousse et qu’il chante en se balançant devant le micro ».

Dans Many Years, McCartney se souvient d’une tout autre session d’écriture : « John a sorti sa guitare et a commencé à jouer « Tomorrow By no means Is aware of » avec un seul accord. On s’intéressait à la musique indienne. Et on écoutait un album de ce style et on se disait « Est-ce que quelqu’un a remarqué qu’il ne change jamais d’accord ? » ».

On considère aujourd’hui la chanson comme étant purement Lennonesque, même si c’était le fruit d’un travail d’équipe.

Les sons d’oiseaux que vous entendez sur « Tomorrow By no means Is aware of » ont été enregistrés par McCartney. Il prenait des morceaux d’enregistrements sur lesquels on entendait des guitares et des basses qui jouaient fake, des bruits de verres qui s’entrechoquent, and many others. Il les assemblait ensuite en studio sur des machines à cinq pistes.

 

A lire : Geoff Emerick : En studio avec les Beatles, chez Le Mot & Le Reste, 488 pages, 27 €



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